Forme le salarié à prévenir les risques professionnels et à protéger, examiner, alerter puis secourir une victime jusqu'à l'arrivée des secours. Elle réduit la gravité des accidents et fait de chaque titulaire un véritable acteur de la prévention.
Obligatoire dans certains ateliers et chantiers dangereux, mais non systématique dans toutes les entreprises.
Source : Code du travail, art. R.4224-15Formation avancée aux gestes de secours en environnement dégradé, hostile ou à haut risque (agression, attaque, accident grave, milieu confiné). Inspirée des protocoles utilisés par les services de secours et les forces de sécurité, elle enseigne le contrôle des hémorragies et la mise en sécurité de la victime sous contrainte, pour agir efficacement avant l'arrivée des secours professionnels — même lorsque la zone reste dangereuse.
Ce n'est pas un titre réglementé par le Code du travail : il s'agit d'un module spécialisé, généralement proposé aux professionnels de la sécurité ou aux personnels exposés à des situations à risque, en complément des formations réglementaires de secourisme.
Formation grand public de base aux gestes qui sauvent : protéger la victime et les témoins, donner l'alerte aux secours, réaliser un massage cardiaque, positionner une victime inconsciente et utiliser un défibrillateur automatisé externe. Elle constitue le socle de la sécurité civile en France et sert souvent de première étape avant d'aller plus loin, par exemple vers le SST en contexte professionnel.
Non obligatoire pour le grand public, mais fortement encouragée par les pouvoirs publics comme socle citoyen de sécurité civile ; elle est parfois exigée en prérequis de certaines filières ou concours.
Apprend à repérer une souffrance ou une crise psychique, à écouter sans jugement, à rassurer et à orienter la personne vers une aide professionnelle.
Fortement utile, cette formation n'est pas obligatoire et ne remplace ni les soins ni les actions de prévention collective.
Démarche globale qui vise à concilier performance de l'entreprise et bien-être des salariés : organisation du travail, reconnaissance, équilibre vie professionnelle et vie privée, qualité du dialogue social et de l'encadrement. Elle agit en amont, en complément des actions correctives menées sur les risques psychosociaux, pour construire un environnement de travail sain et durable.
Aucune formation n'est imposée par la loi, mais les entreprises dotées de délégués syndicaux ont l'obligation de négocier périodiquement sur la qualité de vie et des conditions de travail dans le cadre du dialogue social.
Permet d'identifier le stress, l'épuisement professionnel, le harcèlement et les violences au travail, puis d'agir sur leurs causes organisationnelles afin d'améliorer durablement les conditions de travail.
Aucune formation précise n'est imposée à toutes les entreprises ; l'employeur doit toutefois évaluer les RPS dans le DUERP et protéger la santé physique et mentale des salariés. La formation complète ainsi l'audit-conseil RPS/QVCT et le plan de prévention.
Source : INRSFormation dédiée aux métiers du soin et de l'aide à la personne (établissements de santé, EHPAD, aide à domicile) : techniques de manutention des personnes, aides à la mobilité et gestes adaptés pour prévenir les troubles musculosquelettiques (TMS), tout en préservant la sécurité et le confort du patient ou du résident.
PRAP n'est pas citée nommément dans le Code du travail, mais elle s'inscrit dans l'obligation générale de l'employeur d'assurer la sécurité et de protéger la santé physique de ses salariés.
Formation destinée aux secteurs de l'industrie, du bâtiment et du commerce : techniques de manutention manuelle, gestes et postures, organisation du poste de travail. Elle vise à réduire les troubles musculosquelettiques (TMS) — première cause de maladie professionnelle en France — et fait de chaque salarié un acteur de sa propre prévention.
Comme pour PRAP 2S, aucune obligation nommée dans le Code du travail, mais elle répond directement à l'obligation générale de sécurité qui incombe à tout employeur.
Formation à la manipulation des moyens de première intervention (extincteurs, robinets d'incendie armés) et aux bons réflexes face à un début d'incendie : donner l'alerte, évacuer, circonscrire un départ de feu sans se mettre en danger. Elle s'inscrit dans l'organisation globale de la sécurité incendie de l'établissement, aux côtés du guide-file et du serre-file.
La désignation de personnel formé à la première intervention est requise dans de nombreux établissements recevant du public (ERP) et fortement recommandée dans toute entreprise, en complément des consignes de sécurité incendie.